JOUPCHA 38 - oct 2015

Par votre pharmacien
JOUPCHA 38  - oct 2015

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3/ Micronutrition et concurrence : Nous vons annoncions notre nouvelle offre en micronutrition, avec un laboratoire de très grande qualité dans ses composants, pour des prix très abordables. Comparez : certains produits vendus par correspondance vous demandent un budget de 180 euros par mois (véridique), lorsque vous paierez 30 euros chez nous. En effet, souvent, ces laboratoires par correspondance paie des intermédiaires très chers.

4/ Réduisez votre exposition au radon (gaz radioactif naturel) à l'intérieur des maisons (source : Prescrire n°281)

L'objectif est de réduire la pénétration du radon dans l'habitation ou d'en augmenter l'évacuation (avec ventilateur ou sans ventilateur). Il faut réaliser l'étanchéité entre le sol et le bâtiment (obturation des fissures dans les murs et le plancher et obturation des passages autour des gaines : étanchéification du sol par une membrane de PVC ou de polyéthylène, par une dalle de béton... Ces techniques sont insuffisantes en cas de niveau élevé mais elles constituent un préalable avant toutes les autres solutions. Les techniques actives visent soit à diluer le radon en augmentant le renouvellement d'air dans le bâtiment, soit à modifier le rapport de pression entre l'intérieur et l'extérieur du bâtiment (mise en surpression du rez-de-chaussée par rapport au sol ou dépression du sol ou du vide sanitaire par rapport au rez-de-chaussée. L'intégration de ces techniques dès la conception des bâtiments à construire augmente l'efficacité et baisse le coût.

5/ Suicide chez les jeunes. En France, le suicide constitue la 2e cause de décès chez les 15-24 ans. Le taux de mortalité par suicide dans cette tranche d'âge ne diminue pas depuis plusieurs années. Il est 15,2 pour 100 000 garçons contre 4,6 pour 100 000 filles. Souvent ces jeunes ont des difficultés scolaires (28% des garçons mineurs n'étaient plus scolarisés), des difficultés familiales (17% des suicidants mineurs vivaient hors du milieu familial; les suicidants avaient 2 fois plus souvent des parents séparés ou divorcés), des difficultés relationnelles (48% avaient connu une rupture sentimentale, 45% avaient subi une agression physique, 23% une agression sexuelle, 12% avaient des relations homosexuelles contre 1,5% dans la population générale). Les troubles associés étaient 82% de déprimés, 31% consommaient régulièrement au moins 2 substances psychoactives. La fugue est un indicateur de risque car 30% avaient fait une fugue dans l'année.

Cela donne un certain nombre d'indication, notamment quand redoubler d'attention lorsqu'un adolescent se trouve confronté à l'un des problèmes cités ci-dessus. (source : Prescrire n°267)

6/ Mon enfant a des vers (Source = pharma n°26)

Chez l'enfant, la cause la plus fréquente de démangeaisons de l'anus est la présence de vers appelés oxyures dans le tube digestif. La démangeaison est le plus souvent nocturne. Mais l'enfant peut aussi avoir des troubles intestinaux, coliques, nausées, perte d'appétit, selles molles, ballonnement, mauvaise haleine. Il est souvent nerveux, irritable. Il peut faire des cauchemars et avoir des insomnies.

L'oxyure est un petit ver blanc très mobile de quelques millimètres de long (mâle : 3 à 5 mm, femelle : 9 à 12 mm).

L'enfant a attrapé le ver par les mains et les ongles souillés par des oeufs. Les oeufs sont ingérés ou inhalés. Après voyage à travers tout le tube digestif, les femelles pondent des oeufs la nuit dans les plis de l'anus. Les oeufs sont disséminés sur les mains, sous les ongles et dans le linge. Ils sont très résistants et peuvent survivre 3 semaines dans les poussières de maison.

Cela touche surtout les enfants mais aussi les personnes âgées. Quand un enfant est atteint, il y a de fortes chances pour que toute la famille le soit également. La contagiosité est telle qu'il vaut mieux traiter toute la famille le même jour.

Lors du grattage, les oeufs se déposent sur les doigts et sous les ongles. Ils sont alors à nouveau ingérés par l'enfant (auto-infestation) ou dispersés sur des objets ou sur les mains d'un nouvel hôte. Les animaux ne les transmettent pas.

L'oxyurose est bénigne. Les démangeaisons anales sont provoquées par les mordillements de la femelle lors de la ponte.

La présence d'oxyures provoque parfois des réactions allergiques (urticaire, toux). Les femelles peuvent remonter dans le vagin chez la petite fille après la ponte où elles provoquent vulvites et infections urinaires récidivantes. Les vers peuvent aussi se développer dans l'appendice et provoquer une crise d'appendicite.

Les mesures d'hygiène sont : vérifier que l'enfant se lave les mains et se brosse les ongles fréquemment et soigneusement. Lui couper les ongles régulièrement. Changer ses sous-vêtements le soir et le matin. Effectuer une toilette quotidienne. Javelliser le siège des toilettes. Veiller à ce que l'enfant ne porte pas ses mains à la bouche, éviter dans la mesure du possible qu'il ne suce son pouce ou se ronge les ongles.

Autres vers : Si l'oxyurose est exclusivement humaine, Larva migrans en revanche est une parasitose du chien qui peut toucher l'enfant de façon accidentelle. L'enfant absorbe des oeufs lors de jeux dans les bacs à sable, les plages souillées par des crottes de chien ou le contact direct avec l'animal. 1 à 2% des enfants seraient contaminés. Les symptômes sont de type allergique : toux, asthme, urticaire.

L'échinococcose alvéolaire est due au ténia du renard. L'homme est infesté par le parasite en ingérant des fraises, des myrtilles ou des salades non lavées. La larve se développe dans son foie où elle ne cesse de grandir, provoquant ce qui ressemble à un cancer du foie. L'échinococcose alvéolaire provoque une dizaine de décès par an en France. Les symptômes n'apparaissent que bien des années après la contamination et il n'existe pas de traitement. Il faut toujours laver les fruits cueillis dans la nature au ras du sol. 

7/ Aromathérapie : huiles essentielles et toxicité (Source = Pharmacien de France n°1197 - Marie-Claire Laparé, consultante et enseignante en aromathérapie)

- Peut-on dire que les huiles essentielles sont dangereuses ?

Les dangers des huiles essentielles sont attribuables à certaines des substances biochimiques qu'elles contiennent. Il est inapproprié de parler de "dangers" sans connaître le chémotype de telle huile essentielle. Prenons la sauge comme exemple. Tout d'abord, nous nommons la sauge par son espèce botanique : Salvia officinalis ou Salvia sclarée. La première contient des thunones, famille cétones, très toxiques, notamment chez la femme enceinte. La seconde a pour composante majoritaire l'acétate de linalyle, un ester terpénique qui la fait s'apparenter à la Lavandula officinalis, donc sans danger dans une dose appropriée.

- La sécurité d'utilisation dépend donc d'une bonne information du professionnel de santé...

Il est évident que le produit doit être étiqueté avec précision. Donc que l'huile essentielle doit provenir d'un producteur ou d'un distributeur sérieux. C'est la chromatographie en phase gazeuse qui nous donne toutes les précisions sur le chémotype, c'est une analyse coûteuse que doit fournir le producteur consciencieux, qui adhère à un label de qualité et se soumet au cahier des charges. Les huiles essentielles disponibles dans le commerce ne répondent pas toutes à ce critère.

- Quel est le meilleur conseil à donner au patient ?

Dans la centaine d'huiles essentielles disponibles sur le marché, nous avons un large éventail de toxicité allant du plus inoffensif acétate de linalyle au plus agressif phénol comme le carvacrol. Les substances biochimiques n'agissent pas de la même manière par voie orale, et certaines sont photosensibilisantes. 

8/ Médicaments et grand froid (Source = afssaps)

Le grand froid peut altérer certains médicaments, notamment l'hydrocortisone et le lactulose (ces 2 médicaments ne doivent pas être conservés au réfrigérateur) et les insulines, les vaccins (congelés, ils sont détruits). Pour les autres médicaments, nous avons peu de données mais même un comprimé peut être détérioré par formation de micro-cristaux de glace en profondeur, susceptibles de le détériorer. Une congélation de médicaments liquides peut provoquer un précipité ou des particules, entraînant une mauvaise remise en solution après décongélation.

L'observation de l'aspect du produit à l'ouverture permet de juger d'une éventuelle dégradation de ces médicaments. Tout médicament dont le conditionnement est altéré par la congélation (en particulier éclatement) ne doit pas être utilisé.

En règle générale, l'exposition de médicaments à conserver à température ambiante ou à une température inférieure à 25° C, n'a pas de conséquence sur la qualité. Toutefois la congélation doit être évitée.

Il conviendra de faire attention aux armoires à pharmacie conservées au froid, notamment dans les voitures : les produits devront être remplacés régulièrement ou l'armoire devra être sortie de la voiture. 

Certains médicaments peuvent augmenter l'hypothermie due au grand froid : parlez-en à votre médecin ou pharmacien pour juger d'une éventuelle adaptation des doses ou prendre ses dispositions pour rester chez soi (ou sortir peu). 

9/ Incontinence urinaire : elle toucherait en France 3 millions de personnes dont les trois quarts sont des femmes. La fréquence augmente avec l'âge. L'âge moyen d'apparition est 39 ans mais les premières pertes d'urines peuvent être dès la première grossesse avant 30 ans. Seules 30% des femmes concernées utiliseraient des protections spécifiques. 

   Traitements :

a/ chirurgie : en cas de lésions anatomiques.

b/ rééducation pelvienne (kinésithérapie, électrostimulation) : utile dans les formes légères d'incontinence d'effort (post-partum, ménopause).

c/ appareillage de drainage (sondes ou chez l'homme, étui pénien).

d/ protections absorbantes à usage unique, alèses jetables : lorsque les traitements ou la rééducation sont insuffisants.

e/ changes complets : pour les incontinences lourdes.

Les changes et les protections ont une technique de fabrication et des produits absorbants différents des protections périodiques : l'un est destiné à absorber le sang et l'autre, l'urine. Pensez à notre nouvelle gamme TENA

Conseils : éviter de boire en-dehors de chez soi (sauf si on est en-dehors toute la journée car il faut boire un minimum) ; éviter de boire les 2 ou 3 heures avant le coucher ; lutter contre la constipation et l'excès de poids. 

10/ Huile essentielle du mois : Le Ravintsara (Cinnamomum camphora). C'est un antiviral (grippe, zona, hermès, angine, laryngite, bronchite) fluidifiant (sinusite, bronchite) mais aussi un tonique (fatigue, déprime).)

11/ Perles : Mon fils est tombé de mobylette. Il a le bras pleins d'esquimaux * On va me faire une césarienne, le bébé ne passe pas par voie orale. * Je vais bientôt passer une colomboscopie * A l'hôpital, ils m'ont fait un ketchup complet

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